Maladie de reflux

Le reflux gastro-œsophagien désigne différents symptômes qui s’expliquent par une augmentation du reflux du contenu acide de l’estomac dans l’œsophage. Ce reflux est dû à un dysfonctionnement du mécanisme de fermeture du sphincter inférieur de l’œsophage.

Dr. med. Jörg Zehetner
Dr. med. Jörg Zehetner Professeur (USC) MMM, FACS, FEBS (hon.)

La maladie de reflux, également appelée reflux gastro-œsophagien – ou RGO en abrégé – est l’une des maladies les plus fréquentes de l’appareil digestif. Ainsi, environ dix pour cent de la population souffrent des symptômes du reflux gastro-œsophagien.

Quelles sont les causes et les facteurs de risque du reflux gastro-œsophagien ?

L’obésité, la grossesse, la consommation excessive de nicotine et d’alcool et divers médicaments font partie des facteurs de risque qui peuvent favoriser l’apparition du reflux gastro-œsophagien.

Deux facteurs principaux peuvent être à l’origine du reflux gastro-œsophagien :

  • Le fonctionnement du sphincter inférieur de l’œsophage est insuffisant.
  • La mobilité de l’œsophage est réduite.

Les deux déclencheurs peuvent être soit primaires – c’est-à-dire sans raisons concrètes – soit secondaires – en lien avec d’autres maladies ou troubles.

Quels sont les troubles liés au reflux gastro-œsophagien ?

Le symptôme principal de la maladie de reflux est généralement une douleur brûlante qui se fait sentir derrière le sternum – ce qu’on appelle les brûlures d’estomac. Cette douleur peut être associée à un goût acide dans la bouche ainsi qu’à des régurgitations fréquentes.

D’autres symptômes peuvent être associés au reflux gastro-œsophagien :

• Nausées et vomissements

• crises de toux fréquentes

• Inflammation du larynx et du pharynx

• Troubles de la déglutition

• Douleurs dans la partie supérieure de l’abdomen

• enrouement fréquent

• Douleurs et brûlures dans la gorge

Ce qui caractérise le reflux gastro-œsophagien, c’est que les troubles mentionnés apparaissent souvent après un repas, après avoir consommé de l’alcool ou après avoir mangé des aliments sucrés ou riches en graisses.

Comment le diagnostic de la maladie de reflux est-il effectué ?

Tout d’abord, lors de l’entretien d’anamnèse, le médecin s’enquiert des symptômes de la personne concernée, de ses habitudes de vie générales et des éventuelles maladies associées. Un examen physique approfondi est ensuite effectué. Si la suspicion de reflux gastro-œsophagien se confirme, le médecin dispose de différentes possibilités d’examen.

Endoscopie

Il s’agit d’une endoscopie de l’œsophage. Cet examen permet au médecin d’évaluer l’état de la muqueuse œsophagienne et d’en apprécier la nature.

Lors d’une endoscopie, le médecin peut déterminer s’il y a une inflammation de la muqueuse et dans quelle mesure. Le prélèvement d’un échantillon de muqueuse est également possible lors de cet examen. Elle est ensuite analysée en laboratoire dans le but d’identifier les modifications des tissus.

pH-métrie

La pH-métrie est une autre possibilité d’examen pour diagnostiquer le reflux gastro-œsophagien. Dans ce cas, une fine sonde est introduite dans l’œsophage du patient par le nez et y reste jusqu’à 24 heures.

L’objectif est de mesurer en continu le degré d’acidité, c’est-à-dire la valeur du pH, à l’intérieur de l’œsophage sur une période prolongée. Cet examen permet de déterminer si le contenu de l’estomac reflue dans l’œsophage et en quelle quantité.

Autres méthodes de diagnostic

  • Pour que le médecin puisse évaluer plus précisément le processus de déglutition du patient, il ordonne parfois un examen radiologique. Dans ce cas, le patient doit avaler une bouillie de produit de contraste, que l’on peut ensuite voir sur la radiographie.
  • En cas de symptômes laissant supposer une atteinte des voies respiratoires, un examen supplémentaire par un oto-rhino-laryngologiste peut s’avérer utile.

Se prendre en charge en cas de reflux gastro-œsophagien

Facteur alimentation

Dans le cadre de la maladie de reflux, les personnes concernées souffrent souvent de troubles digestifs. Ceux-ci peuvent être limités par une alimentation aussi riche en protéines que possible, car les protéines stimulent l’estomac à produire l’hormone gastrine. Cela améliore à son tour la tension musculaire du sphincter œsophagien, ce qui lui permet de mieux se fermer.

En principe, l’évolution du reflux gastro-œsophagien peut être influencée positivement par le choix de la bonne quantité de nourriture et d’aliments. Il est recommandé de consommer de petites portions pauvres en graisses et en glucides.

Il est en outre conseillé de prendre les repas quelques heures avant de se coucher.

Facteur stimulants

En cas de reflux gastro-œsophagien, vous devriez si possible renoncer complètement à la consommation d’alcool, car celle-ci entraîne d’une part un relâchement du sphincter inférieur de l’œsophage et d’autre part une lésion directe de la muqueuse gastrique.

En revanche, l’influence du café sur le reflux gastro-œsophagien est controversée. D’un côté, la caféine peut stimuler la production d’acide gastrique, ce qui peut entraîner une irritation supplémentaire de la muqueuse. D’autre part, la caféine renforce la production de gastrine, ce qui favorise la fonctionnalité du sphincter œsophagien.

Les personnes souffrant de la maladie du reflux devraient en principe renoncer à la nicotine. La nicotine entraîne une augmentation de la production d’acide gastrique et, comme on le sait, elle a en outre d’autres effets négatifs sur le corps.

Quelles sont les possibilités de traitement de la maladie de reflux ?

En règle générale, le médecin prescrit d’abord un traitement conventionnel au patient souffrant de reflux gastro-œsophagien. Celle-ci se compose des mesures d’auto-assistance déjà mentionnées et, dans certaines circonstances, d’un traitement médicamenteux complémentaire.

En revanche, la chirurgieest rarement utilisée et est surtout indiquée en cas de maladies supplémentaires affectant l’estomac et l’intestin.

Procédures conventionnelles (non chirurgicales)

Dans le cadre du traitement du reflux, les inhibiteurs de la pompe à protons sont le médicament de premier choix. Ces médicaments se révèlent généralement bien tolérés et éliminent les symptômes chez 90% des personnes concernées. Cependant, dès que les comprimés sont arrêtés, les symptômes réapparaissent chez la moitié des patients.

Pour limiter la production excessive d’acide gastrique, l’utilisation de médicaments réduisant l’acidité gastrique – appelés antiacides – s’est également avérée utile.

Procédures chirurgicales

Fundoplicatio

Cette intervention chirurgicale est par exemple utile lorsque le reflux gastro-œsophagien provoque régulièrement des inflammations de l’œsophage. Il s’ensuit des cicatrices qui rétrécissent l’œsophage.

L’objectif de l’opération de fundoplicature est d’améliorer la fonction de fermeture de l’extrémité inférieure de l’œsophage tout en soutenant la mobilité de l’œsophage.

Chirurgie par anneau magnétique

L’opération de l’anneau magnétique est une procédure chirurgicale relativement récente et douce. Dans ce cas, le médecin place un collier de perles magnétiques autour de la sortie de l’œsophage. Les perles magnétiques s’attirent mutuellement et, en resserrant la chaîne, elles assurent l’étanchéité de la valve anti-reflux.

Lors de la déglutition, les perles peuvent à nouveau se séparer et les aliments et les boissons peuvent passer dans l’estomac. L’anneau se referme ensuite.

Cette intervention chirurgicale peut généralement être réalisée de manière peu invasive. La durée de l’opération est d’environ 20 minutes.

Fig. 1 Le système LINX® aide l'œsophage à résister à une ouverture, ce qui permet de prévenir ou de réduire le reflux.
Fig. 1
Le système LINX® aide l’œsophage à résister à une ouverture, ce qui permet de prévenir ou de réduire le reflux.
Fig. 2 Le système LINX® s'étire pour permettre une déglutition normale.
Fig. 2
Le système LINX® s’étire pour permettre une déglutition normale.

Conclusion

Le reflux gastro-œsophagien est comparativement très répandu. Elle se traite assez bien à l’aide de différentes mesures d’auto-assistance et, dans certains cas, d’un traitement médicamenteux d’accompagnement. Une intervention chirurgicale n’est nécessaire ou utile que dans des cas isolés.

Chirurgie des hernies à la chirurgie viscérale bernoise Steffen AG

Traiter les perforations tissulaires désagréables de manière professionnelle

Le terme médical de hernie est utilisé dans le langage courant pour désigner une fracture. Il ne s’agit pas de fractures osseuses, mais plutôt de faiblesses dans une structure organique, qui entraînent ensuite un renflement. Dans de nombreux cas, les organes sont poussés ou déplacés de leur position corporelle d’origine vers d’autres zones, ce qui peut être tout à fait reconnaissable visuellement.

Les hernies connues sont par exemple la hernie ombilicale, la hernie cicatricielle, la hernie inguinale ou la hernie hiatale.

Outre les sensations physiques désagréables et parfois les préjudices esthétiques, une hernie peut également entraîner des troubles dans le fonctionnement de l’organe concerné, voire des évolutions dramatiques de la maladie. C’est pourquoi même les hernies mineures ou discrètes doivent d’abord être traitées par un spécialiste.

Les hernies compliquées nécessitent une intervention interdisciplinaire

Les hernies complexes ne s’accompagnent pas seulement des manifestations visuelles connues, mais aussi de fortes douleurs et, dans les cas extrêmes, de troubles de la fonction de l’organe concerné. Dans ce cas, une intervention chirurgicale s’impose d’urgence, mais elle ne doit que rarement porter sur la hernie seule, mais aussi sur les conditions environnementales de l’environnement physique. Enfin, il s’agit d’une part de traiter la hernie elle-même, mais aussi d’identifier les conditions d’apparition et, si possible, de les exclure pour l’avenir.

Dans ce contexte, nos patients du cabinet swiss1chirurgie (Berner Viszeralchirurgie Steffen AG) profitent de l’interaction interdisciplinaire des experts médicaux. Dans notre cabinet, nous avons toutes les possibilités de discuter et de traiter les hernies compliquées au sein d’une équipe pluridisciplinaire. Ainsi, les radiologues, les physiothérapeutes, les internistes et, bien sûr, les chirurgiens qui opèrent peuvent, dans le cadre d’un travail interdisciplinaire, atteindre les meilleures conditions pour un déroulement réussi du traitement.

Planification moderne des opérations et expérience chirurgicale

La planification de l’opération par tomographie assistée par ordinateur (TDM) et l’animation 3D qui en découle sont extrêmement utiles pour une approche thérapeutique prometteuse. Cela permet à l’équipe de se faire une idée claire de la manière dont la hernie s’est formée, de son étendue et de la méthode chirurgicale la plus prometteuse.

Par la suite, les patients sont traités avec précision en fonction de leur pathologie. Les interventions superflues sont évitées et l’on intervient toujours dans la mesure où cela correspond exactement à l’image obtenue de la hernie.

Les petites hernies, c’est-à-dire les perforations tissulaires ne dépassant pas 2 centimètres, sont généralement fermées directement. Tout ce qui se situe au-dessus nécessite une intervention chirurgicale par laparoscopie, avec l’utilisation de filets. Ces filets ferment de manière sûre la hernie concernée et évitent jusqu’à un pour cent la réapparition d’une hernie au même endroit. Sans l’utilisation de filets, le risque de récidive de la fracture était d’environ dix pour cent, avec la nécessité correspondante de réinterventions chirurgicales.

Par ailleurs, les filets sont presque toujours utilisés chez les patients à risque, comme les personnes en surpoids, afin de réduire largement le risque d’une nouvelle fracture au même endroit du corps.

Dans l’ensemble, nous assurons ainsi un traitement extrêmement professionnel des hernies, qui présente le moins de risques possible et la meilleure qualité de vie possible pour nos patients.

Avec le Dr Jörg Zehetner et le Dr Rudolf Steffen, l’équipe chirurgicale du cabinet swiss1chirurgie (Berner Viszeralchirurgie Steffen AG9) est synonyme de chirurgie professionnelle, qui s’engage en premier lieu pour les personnes.

Brûlures d’estomac et éructations – Les médicaments et les régimes seuls peuvent-ils aider en cas de reflux ?

Comment lutter contre le reflux gastro-œsophagien chronique ?

Tout le monde connaît les remontées acides occasionnelles ou les brûlures d’estomac. Aussi désagréable que puisse être une telle réaction physique, elle disparaît rapidement et est oubliée. A la prochaine fois. Les déclencheurs des brûlures d’estomac et des remontées acides sont souvent les plats épicés, la consommation d’alcool, le café, les boissons gazeuses ou encore les agrumes. On parle de reflux gastro-œsophagien chronique (RGO), en particulier lorsque les symptômes deviennent chroniques.

De nombreux médecins conseillent alors un traitement médicamenteux ou des mesures diététiques controversées. Le cabinet swiss1chirurgie suit alors plutôt une approche globale qui considère comme un tout les causes, les effets, les manifestations et les possibilités globales de traitement.

Approches médicamenteuses et mesures diététiques en cas d’éructations et de brûlures d’estomac

Ce sont souvent les moyens de choix pour lutter contre les remontées acides et les brûlures d’estomac. Au moins dans un premier temps, on recommande volontiers des bloqueurs d’acide, dont certains sont disponibles sans ordonnance. Si l’on n’obtient pas de résultats durables, il n’est pas rare que l’on parle en outre de mesures dites diététiques, qui sont alors recommandées comme prochain remède de choix.

Chez les patients souffrant de troubles légers à modérés, il est recommandé de prendre des « mesures diététiques » à la place des bloqueurs d’acide ou en accompagnement du traitement médicamenteux, mesures qui peuvent se présenter comme suit :

  1. Renoncer aux « aliments produisant des reflux » suivants:
  • Oignon et ail
  • tomate, concombre, poivron
  • Friture, Plats épicés
  • Boissons alcoolisées, surtout vin blanc, prosecco, champagne
  • Chocolat
  • Café
  • Boissons gazeuses
  • Agrumes
  1. Adaptation des habitudes alimentaires en cas de reflux :
  • Dîner tôt
  • Ne pas trop manger, réduire les portions
  • Ne pas fumer
  • Se tenir droit après le repas
  • Ne pas manger juste avant d’aller se coucher

Mais ces mesures diététiques s’accompagnent toujours de restrictions des habitudes de vie et donc de la qualité de vie individuelle. Et pas toujours avec le succès escompté. Car en fin de compte, ce n’est pas seulement l’alimentation et certaines habitudes de vie qui favorisent les éructations et les brûlures d’estomac, mais bien souvent aussi des constellations organiques qui ne peuvent pas être éliminées facilement par des régimes et/ou des médicaments.

Ce qui fonctionne bien pour certaines personnes n’entraîne aucun changement pour d’autres et, dans le pire des cas, ne fait que prolonger l’histoire de la souffrance avec les restrictions que cela implique. Cela devient évident lorsque, malgré les bloqueurs d’acide et les mesures diététiques, des troubles importants continuent d’apparaître. Celles-ci se manifestent par exemple par une toux chronique, des modifications de la voix, des érosions dentaires, des attaques acides nocturnes et d’autres phénomènes désagréables similaires.

En cas de reflux, une intervention chirurgicale peut apporter une solution

Les personnes qui ne parviennent pas à maîtriser les problèmes chroniques de brûlures d’estomac et d’éructations désespèrent rapidement des médicaments et des régimes. La plupart du temps, le chemin mène alors au gastroentérologue qui recherche des causes organiques aux troubles par le biais d’une gastroscopie.

Dans le même contexte, nous recommandons de se rendre au cabinet swiss1chirurgie de la société bernoise de chirurgie viscérale Steffen AG. Des chirurgiens spécialisés se tiennent à votre disposition pour vous conseiller et peuvent vous aider à long terme si vos symptômes sont compatibles.

Il est alors souvent recommandé de procéder à une opération du reflux, qui implique une intervention peu invasive. La plupart du temps, une telle intervention dure entre 30 et 60 minutes et implique un séjour d’un à deux jours à l’hôpital. Suite à cette petite intervention, les patients ne présentent en général plus aucun symptôme et ne souffrent donc plus d’aucune gêne. Et cela, dans l’idéal, sans médicaments ni régimes qui réduisent la qualité de vie.

Se rendre au cabinet swiss1chirurgie de la société bernoise de chirurgie viscérale Steffen AG peut donc s’avérer payant en cas de reflux et constitue une très bonne alternative aux troubles chroniques liés aux brûlures d’estomac ou aux remontées acides. Les chirurgiens spécialisés du cabinet swiss1chirurgie vous diront volontiers, lors d’un entretien personnel, ce qu’il est possible de faire dans chaque cas concret.

Œsophage – Jörg Zehetner du congrès mondial ISDE 2018

Jörg Zehetner du Congrès mondial ISDE 2018 à Vienne, Autriche
(Société internationale des maladies de l’œsophage)

Qu’est-ce que l’ÖSOPHAGUS ?

Œsophage est le terme médical pour désigner l’œsophage. L’œsophage est un tube musculaire qui pompe nos aliments de la bouche vers l’estomac. Pour que l’œsophage ne soit pas brûlé tout le temps par les sucs gastriques (acide gastrique), il existe une valve à l’extrémité de l’œsophage : le muscle œsophagien inférieur.

Troubles au niveau de l’œsophage

Si le muscle inférieur de l’œsophage (cette région est également appelée cardia) se relâche, s’affaiblit ou est défectueux, l’acide gastrique peut alors remonter assez facilement dans l’œsophage et provoquer des troubles tels que brûlures d’estomac, aigreurs d’estomac, remontées acides ou brûlures au niveau de la poitrine. Ce reflux d’acide gastrique dans l’œsophage est médicalement appelé reflux.

Le reflux persistant (reflux chronique) est un facteur de risque de cancer de l’œsophage. Souvent, on essaie de maîtriser le problème avec des bloqueurs d’acide et des conseils diététiques. Toutes ces méthodes ne permettent toutefois que de soulager les symptômes aigus, et non les causes. Le problème mécanique – la valve gastrique défectueuse – demeure. Il y a donc toujours un risque de progression de la maladie, qui peut aboutir à un cancer de l’œsophage au stade final.

Comment lutter contre le reflux gastro-œsophagien chronique ?

Seule une opération, aujourd’hui réalisée de manière peu invasive, peut stopper le reflux et réduire ainsi les symptômes et le risque de cancer à zéro.

Une telle opération permet de corriger le défaut mécanique du muscle cardia, de sorte que la fonction normale puisse être entièrement rétablie.

Pour comprendre l’évolution pathologique du reflux jusqu’au cancer de l’œsophage, regardez la vidéo réalisée en collaboration avec Hirslanden, sur la base de mon idée et de mon concept.

Diverticulite

Conseils sur l’alimentation en cas de distension du côlon et d’inflammation du côlon

Le gros intestin fait partie du système digestif et absorbe l’eau et les électrolytes via la muqueuse du gros intestin. En outre, le gros intestin repousse les maladies et les bactéries et sert également de réservoir pour les selles. La colite (inflammation du gros intestin) est un processus inflammatoire qui peut être aigu ou chronique. L’une des formes les plus courantes d’inflammation du côlon est l’appendicite, une maladie très répandue et bien connue.

La diverticulite se distingue de ces processus inflammatoires aigus. Elle décrit les inflammations chroniques de protubérances de la muqueuse comme un processus chronique dont les symptômes reviennent régulièrement.

Dans le cadre de la diverticulite, on se pose régulièrement des questions sur une alimentation adaptée à la maladie. Il faut également prendre en compte le fait que la diverticulite est une maladie typique des sociétés civiles occidentales et qu’elle n’est pratiquement pas observée en Asie ou en Afrique. En conséquence, on peut supposer que l’une des principales causes de ces pathologies est à rechercher dans le mode de vie et l’alimentation. Dans ce contexte, il est également intéressant de noter que les végétariens de longue date sont nettement moins touchés.

Alimentation au stade aigu de la diverticulite

Au cours de l’évolution aiguë de la diverticulite, un ou plusieurs diverticules (excroissances de la muqueuse intestinale) sont généralement enflammés. Les symptômes typiques sont des douleurs dans la partie inférieure gauche de l’abdomen, de la fièvre et des valeurs d’inflammation élevées dans les tests de laboratoire. En cas de telles manifestations, il faut consulter d’urgence le médecin de famille qui, le cas échéant, prescrira également une prise en charge à l’hôpital, une médication antibiotique et une alimentation douce. Dans les cas d’extrême gravité, il faut opérer immédiatement, surtout si la fièvre et une circulation instable s’accompagnent des douleurs typiques.

Si aucune opération n’est nécessaire en phase aiguë, il convient de prêter une attention particulière à l’alimentation au stade aigu de la diverticulite. Il est recommandé de renoncer complètement à toute nourriture solide pendant quelques jours. L’alimentation liquide et les repas légers sont obligatoires et peuvent être mis en place progressivement avec des conseils nutritionnels individuels jusqu’à un régime léger.

Un plan alimentaire dans l’ordre pourrait alors ressembler à quelque chose comme ça : Commencer par de l’eau, continuer avec du thé et des biscottes, des soupes claires, des soupes crémeuses et des yaourts. Cette séquence se répartit sur une période de plusieurs jours et doit être réglée individuellement.

Pendant la phase de reconstitution alimentaire, il faut impérativement éviter les aliments riches en graisses, épicés ou qui provoquent des ballonnements, afin de ne pas irriter davantage l’intestin. Dès que l’activité intestinale se normalise, d’autres aliments peuvent être réintroduits progressivement dans le régime alimentaire.

Après une diverticulite, il est recommandé de modifier son alimentation

La meilleure recommandation est la suivante : comme pour la prophylaxie des diverticules, adoptez une alimentation riche en fibres après une inflammation. Vous préviendrez ainsi une nouvelle poussée inflammatoire et empêcherez également la formation d’un nouveau diverticule grâce à des selles plus molles et plus volumineuses.

Il est important de boire suffisamment lors du passage à une alimentation riche en substances cellulaires. L’eau et le thé sont à privilégier.

En résumé, nous aimerions donner les conseils suivants pour changer d’alimentation après une diverticulite :

  • Mangez beaucoup de fruits et de légumes. Les fibres végétales et une teneur élevée en eau sont importantes.
  • Boire beaucoup ! Les fibres ne sont utiles que si vous consommez en parallèle au moins deux litres d’eau ou de thé.
  • Préférez les légumes du type facile à digérer comme les tomates, les carottes et les courgettes.
  • Le pain complet et les pâtes complètes conviennent mieux que le pain blanc pour l’alimentation contre la diverticulite.
  • En cas de diverticulose existante, il faut éviter les aliments durs, pointus et difficiles à digérer, comme les pépins de pommes, de poires ou de melons.
  • Le son de blé ou d’avoine ainsi que les graines de lin concassées sont également bons. Évitez les aliments bourratifs comme le thé noir, le chocolat, le cacao, les bananes et les produits à base de farine blanche.

Prenez votre temps pour passer à une alimentation riche en fibres et en substances cellulaires. Et surtout, restez cohérent.

Calculs biliaires : une affection fréquente

Quand la bile monte : avez-vous parfois des douleurs après avoir mangé ?

Les personnes qui ont souvent des problèmes de digestion, des ballonnements ou des douleurs dans la partie supérieure de l’abdomen, surtout dans la partie supérieure droite, devraient consulter leur médecin. Il est possible que l’on soit affligé de calculs biliaires. La vésicule biliaire est un réservoir intermédiaire de bile. La bile est produite dans le foie et déversée dans l’intestin grêle via le canal biliaire principal. Nous avons besoin de la bile pour digérer les graisses. C’est surtout en cas d’aliments gras et flatulents que l’on a besoin de plus de bile et que l’on a également besoin de bile du réservoir intermédiaire.

Les calculs biliaires – un mal douloureux

Si la vésicule biliaire n’est pas remplie et vidée en permanence par le canal principal, la bile peut s’épaissir dans la vésicule biliaire, des cristaux se détachent et forment des calculs. Il existe des calculs de cholestérol et des calculs de bilirubine. Les pierres peuvent être de tailles différentes et leur nombre varie également. Un simple examen par ultrasons effectué par un spécialiste permet de déterminer la présence d’un ou de plusieurs calculs et leur taille.

Les petits calculs risquent de se déplacer de la vésicule biliaire vers le canal principal, ce qui provoque des douleurs appelées coliques biliaires. Les pierres peuvent éventuellement aussi bloquer l’allée principale. Cela peut entraîner une jaunisse (ictère). Si le canal pancréatique est bloqué en même temps, une pancréatite potentiellement mortelle peut en résulter.

Les gros calculs risquent d’irriter la vésicule biliaire et de provoquer ainsi une inflammation. Le patient ressent cela comme une douleur dans la partie supérieure de l’abdomen, à droite. Outre les douleurs, l’inflammation se manifeste par de la fièvre, de la fatigue, un manque d’appétit et des nausées occasionnelles. Une consultation médicale est nécessaire pour établir un diagnostic au moyen d’un examen de laboratoire et d’une échographie. L’analyse de sang révèle des taux élevés d’inflammation. A l’échographie, l’inflammation se manifeste par un épaississement de la paroi de la vésicule biliaire, ou par une congestion de la vésicule biliaire (hydrops).

Traiter chirurgicalement l’inflammation de la vésicule biliaire

Si la vésicule biliaire est enflammée, il est recommandé d’opérer rapidement. Retarder une intervention peut rendre l’opération inutilement plus difficile. En cas de calculs biliaires accompagnés de douleurs occasionnelles dans la partie supérieure de l’abdomen, une opération est recommandée afin d’éviter une inflammation de la vésicule biliaire, des coliques ou une inflammation du pancréas.

L’opération est une simple intervention de routine qui ne dure généralement pas plus de 20 à 40 minutes. Quatre petites incisions dans la partie supérieure de l’abdomen permettent d’enlever la vésicule biliaire (y compris les calculs) par laparoscopie. Il est inutile d’enlever les pierres seules. C’est la fonction perturbée de la vésicule biliaire qui pose problème. Dans cette mesure, la vésicule biliaire doit donc toujours être retirée, sinon de nouveaux calculs se formeraient immédiatement.

Après l’ablation de la vésicule biliaire, la digestion fonctionne rapidement comme à la normale, le foie peut bien compenser le manque de stockage intermédiaire en augmentant le stockage de la bile dans le conduit principal.

Vous avez des calculs biliaires et vous ne savez pas si vous avez besoin d’une opération ? Dans le cabinet swiss1chirurgie de la société bernoise de chirurgie viscérale Steffen AG, on vous expliquera l’opération. Les chirurgiens spécialisés du cabinet swiss1chirurgie vous diront dans le cadre d’un entretien personnel ce qui peut ou doit être fait dans chaque cas concret.

Inflammation de l’appendice

Pourquoi une opération rapide est préférable à de simples antibiotiques

C’est à peine croyable : au cours des deux dernières décennies, des efforts considérables ont été déployés pour prouver qu’en cas d’appendicite légère, un traitement antibiotique est meilleur qu’une opération laparoscopique (peu invasive).

Qu’est-ce que l’appendice ? Quand l’appendicite se produit-elle ?

L’appendice est un prolongement plus ou moins inutile du gros intestin situé dans la partie inférieure droite de l’abdomen. Il mesure entre 5 et 10 centimètres de long, environ un centimètre de large et peut s’enflammer à tout moment. Les raisons d’une inflammation font toujours l’objet de discussions. Le fait est que l’appendicite peut survenir dans la petite enfance comme à un âge avancé, pratiquement à tout moment.

Comment remarque-t-on une appendicite ?

Cela commence généralement par des douleurs abdominales diffuses et une perte d’appétit, parfois des nausées et des vomissements. La douleur se déplace ensuite vers la partie inférieure droite de l’abdomen. Plus tard, de la fièvre et un pouls rapide peuvent s’y ajouter.

Il est important de se rendre rapidement aux urgences d’un hôpital. Si l’examen clinique du médecin est clair et que la situation est urgente, une opération peut être effectuée immédiatement. Toutefois, une échographie ou un scanner sont souvent effectués pour confirmer le diagnostic ou pour exclure d’autres causes de douleurs abdominales.

Voici comment nous traitons les appendicites au cabinet swiss1chirurgie

L’opération rapide est la meilleure thérapie ! C’est ce que confirme une étude qui vient d’être publiée en octobre 2018 dans la célèbre revue spécialisée « Surgery ». L’étude décrit, à l’aide d’une grande base de données américaine, la sécurité d’une appendicectomie laparoscopique rapide (opération de l’appendice, par trois petites incisions avec des instruments peu invasifs). Le problème est ainsi résolu une fois pour toutes. La seule thérapie antibiotique dans l’appendicite non compliquée (c’est-à-dire une inflammation légère) est souvent prônée, mais le taux de réussite initial est de 75% maximum. Le risque d’une nouvelle inflammation est de près de 20%.

L’administration d’antibiotiques n’a donc lieu qu’immédiatement avant l’opération et n’est nécessaire après une opération que si l’appendice était déjà percé (perforation, écoulement de pus, abcès). Une antibiothérapie de 5 à 7 jours est alors nécessaire, avec éventuellement même une administration intraveineuse en milieu hospitalier.

Pour en savoir plus sur le cabinet swiss1chirurgie, l’appendicite et d’autres de nos spécialités, rendez-vous sur www.drzehetner.ch. Pour en savoir plus sur le Centre de chirurgie bariatrique, rendez-vous sur www.zfbc.ch.

Fussball/Soccer : YOUNG BOYS BERN VERSUS JUVENTUS TURIN 12.12.2018

La course au succès d’YB lors de la saison 2017/2018 a délivré Berne d’une malédiction vieille de 30 ans : ils ont enfin réussi à nouveau, les Young Boys, et le titre de champion a été fêté à fond pendant 3 soirées dans la ville de Berne. Ensuite, l’équipe a franchi un autre obstacle : la qualification pour la Champions league ! Le tirage au sort a sans doute donné lieu au meilleur tirage possible : dans un groupe avec Manchester United, Valence et la Juventus Turin. Qui aurait cru que des joueurs comme Pogba et Ronaldo se produiraient cet automne sur la pelouse artificielle du Stade de Suisse Wankdorf Bern ? Ronaldo sera-t-il vraiment présent le 12 décembre ?

La course au succès de YB a également réuni les médecins du Salem-Spital et du Beau-Site Spital du groupe Hirslanden : un groupe de plus de 20 médecins – cardiologues, orthopédistes, urologues, internistes et chirurgiens – se réunissent à leurs frais sur 2 tables dans l’espace YB Pub pour un événement YB commun. Cela apporte une collaboration interdisciplinaire, des échanges entre collègues, de nouveaux projets, et soutient avant tout YB et donc Berne.

Le 12 décembre, de nombreux médecins seront également présents au stade : cette fois-ci, ils ne se trouveront pas dans la zone VIP, mais seront répartis parmi tous les Bernois, afin de jeter un coup d’œil à Ronaldo et compagnie. Hop YB !!

Le cabinet swiss1chirurgie et le Centre de chirurgie bariatrique soutiennent, en collaboration avec Hirslanden, l’équipe de football Young Boys Bern.

Joyeux Noël et bonne année !

Au cabinet swiss1chirurgie, nous souhaitons à nos patients, à nos référents, à nos collaborateurs, à nos partenaires et à nos collègues un joyeux Noël et une bonne année !

L’année 2018 a été une année formidable pour beaucoup d’entre nous ! Mais pour certains, elle est aussi synonyme de souffrance, de douleur, de maladie et de deuil. Nous pensons à ceux que nous n’avons pas pu sauver malgré tous nos efforts et nos pensées vont à leurs proches.

Nous travaillons toujours avec le plus grand savoir et la plus grande conscience. Nos chirurgiens, le Dr Zehetner et le Dr Steffen, s’efforcent toujours d’obtenir le meilleur résultat possible pour chaque individu.

Pour l’année 2019, nous souhaitons à tous une bonne santé, beaucoup de motivation, de bonnes résolutions et aussi une bonne réussite dans la mise en œuvre de ces résolutions !

Notre cabinet sera fermé du 22.12.2018 au 06.01.2019 inclus. Nous serons alors à nouveau disponibles et motivés au sein du cabinet swiss1chirurgie pour répondre à vos inscriptions, demandes et souhaits. En cas d’urgence, les chirurgiens du service de chirurgie viscérale bernoise de la Klinik Beau-Site sont toutefois à votre disposition. En cas d’urgence, veuillez utiliser la clinique Beau-Site, qui est ouverte 24 heures sur 24 pour les urgences.

Qu’y aura-t-il de nouveau en 2019 ?

Opérations ambulatoires dans le canton de Berne

Cela concerne notre pratique dans le domaine de l’opération des #hémorroïdes ou des opérations de #hernies inguinales unilatérales. Ici, nous vous informons sur les changements possibles lors d’un entretien dans notre cabinet.

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Nous serons encore plus motivés pour mettre à jour nos canaux afin de fournir les meilleures informations possibles sur notre pratique #swiss1chirurgie. Nous prévoyons d’organiser des conférences et des interventions sur le thème du #reflux (brûlures d’estomac, remontées acides) et de l’#obésité (traitement médicamenteux, traitement chirurgical). Consultez régulièrement nos pages www.zfbc.ch et www.swiss1chirurgie.ch.

Pour tous à Berne et dans les environs

Nous nous inscrirons en tant que groupe zfbc (Centre de chirurgie bariatrique) au Bern GP pour la course de la vieille ville (5km). Et ce, en groupe, avec nos collaborateurs et nos patients, si quelqu’un est intéressé à courir avec nous. Vous trouverez ici les principales informations concernant l’inscription et le programme du #BernGP à partir de janvier.

« Team zfbc » ensemble au GP de la vieille ville 2019 à Berne !

Le samedi 11 mai 2019, le Grand Prix aura lieu à Berne. En tant qu' »équipe zfbc », nous souhaitons nous attaquer ensemble au parcours de la vieille ville (4,7 km). La distance peut être parcourue soit en courant, soit en marchant.

La participation est gratuite pour les 20 premières personnes inscrites ! Pour les autres participants, les frais d’inscription s’élèvent à 43 CHF. Chaque participant reçoit en outre un t-shirt de course « zfbc ».

Inscription : Talon à remettre au cabinet ou par e-mail à bc@hin.ch

Date limite d’inscription : dimanche 31 mars 2019

Pour plus d’informations, cliquez ici..